400 €
la formule la plus accessible
0 €
de frais caché
1 mois
de préavis

Ce que cache un tarif très bas

Un télésecrétariat n'a que deux leviers pour baisser son prix : réduire le temps humain passé sur chaque appel, ou réduire le périmètre de ce qu'il fait. Les deux se voient, tôt ou tard, du côté du patient.

La prise de message seule : personne ne prend de rendez-vous, vous récupérez une liste de rappels à traiter le soir. L'économie est réelle, le travail est simplement déplacé sur vous.
Le quota d'appels serré : le forfait affiché couvre un nombre d'appels vite atteint, et le dépassement se facture à l'unité. La facture réelle n'a plus grand chose à voir avec le prix annoncé.
Le turnover : sur les plateaux les moins chers, l'opérateur qui décroche chez vous change souvent et ne connaît ni votre cabinet ni votre vocabulaire. Vos patients le sentent immédiatement.
Le script rigide : l'appel est traité en suivant un arbre de décision, sans marge d'appréciation. Cela fonctionne pour une prise de rendez-vous banale, beaucoup moins pour un patient inquiet ou un motif inhabituel.
L'engagement long : un tarif attractif s'accompagne souvent d'un contrat de douze ou vingt-quatre mois, qui vous enferme si le service déçoit.
L'absence de tri médical : sans protocole d'urgence écrit, un motif grave peut être traité comme une demande ordinaire. C'est le compromis le plus risqué de tous.

Les compromis qui, eux, sont raisonnables

Tous les renoncements ne se valent pas. Certains font baisser la facture sans rien coûter à vos patients, et méritent d'être envisagés sérieusement.

Réduire les plages couvertes en est le meilleur exemple. Faire décrocher uniquement pendant la pause déjeuner et en fin de journée, moments où les appels se perdent le plus, coûte une fraction d'une permanence complète pour l'essentiel du bénéfice.

Limiter le périmètre au téléphone et à l'agenda, en gardant l'administratif de votre côté, est un autre arbitrage sain. C'est exactement la logique du forfait Essentiel : le cœur du métier, sans les options.

Enfin, commencer petit et élargir plus tard est presque toujours la bonne méthode. Beaucoup de praticiens démarrent en débordement, constatent le gain, puis passent à une permanence complète au bout de quelques mois.

Trois façons de payer moins, concrètement

Premièrement, dimensionnez juste. Beaucoup de praticiens souscrivent un forfait plus large que nécessaire par crainte de manquer. Commencez par la formule la plus simple : on ajuste au bout de deux mois, une fois le volume réel connu.

Deuxièmement, préférez un forfait à appels illimités à une facturation à la communication. Sur le papier la seconde paraît moins chère ; à l'usage, elle punit exactement les mois où votre activité marche bien.

Troisièmement, fuyez l'engagement long. Un contrat sans durée minimale, résiliable avec un préavis d'un mois, vous permet de tester sans risque et de partir si cela ne fonctionne pas. C'est la meilleure protection contre un mauvais choix.

La formule la plus accessible chez Medys

Le forfait Essentiel à 400 € TTC par mois est le point d'entrée : accueil téléphonique au nom de votre cabinet, prise de rendez-vous, gestion de l'agenda, prise de messages et compte rendu quotidien, avec les appels illimités. Pas de quota, pas de facturation à la minute.

La mise en place coûte 80 €, une seule fois. Il n'y a pas de durée minimale : vous pouvez arrêter avec un préavis d'un mois. Et si votre besoin se limite à quelques heures par jour, le débordement d'appels revient encore moins cher, puisque je ne prends que ce que votre ligne ne peut pas absorber.

Je ne prétendrai pas être l'offre la moins chère du marché. Je prétends que le prix affiché est celui que vous paierez, ce qui n'est pas si fréquent.

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande sur ce sujet

Non. Certaines solutions de prise de rendez-vous en ligne proposent des formules très peu coûteuses, mais elles ne décrochent pas le téléphone : ce sont des agendas, pas des secrétariats. Le guide sur les limites de Doctolib détaille cette différence.
Cela existe, mais presque toujours pour de la prise de message sur un volume d'appels très limité, ou avec un quota rapidement dépassé. Vérifiez le nombre d'appels inclus et le tarif au delà : c'est là que se joue la facture réelle.
Le débordement d'appels, facturé selon le volume réellement traité, puis le forfait Essentiel à 400 € TTC par mois avec appels illimités. Dans les deux cas, 80 € de mise en place une seule fois et aucun engagement de durée.
Oui, dans les deux sens et d'un mois sur l'autre. Beaucoup de praticiens démarrent sur l'Essentiel puis montent en gamme quand la confiance est installée ; l'inverse est tout aussi possible si votre activité ralentit.
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